Tu es mon berger, ô Seigneur !
Rien ne saurait manquer où tu me conduis.
- Dans tes verts pâturages tu m'as fait reposer,
Et dans tes eaux limpides tu m'as désaltéré.
La propension qu'ont les catholiques à
s'imaginer comme des moutons dans leurs vies rêvées m'a toujours étonné. Comment se projeter dans une vie éternelle où l'on serait complétement infantilisé sous la protection bienveillante d'un
tiers ? Pour un musulman (homme) je comprend, lui il va baiser une vingtaine de vierges dans un jardin au milieu duquel coule une rivière de vin ! mais pour un catho ... les verts pâturages, ils
n'ont trouvé que ça ?
- Dans la vallée de l'ombre je ne crains pas la mort :
Ta force et ta présence seront mon réconfort.
Tu parles, Charles ! J'en ai pas vu beaucoup, des croyants qui sentant venir la mort se sont dit "chouette, je vais enfin voir à quoi IL ressemble" ! Non, ce
genre de rodomontade, c'est quand la mort est loin. Pour les musulmans (très) croyants, c'est plus facile évidemment : il y a les 25 vierges qui constituent une forte motivation ! La preuve ? ils
y vont quelques fois avec entrain !
- Tu m'as dressé la table d'un merveilleux festin ;
Ta coupe, débordante, m'enivre de ton Vin.
Aaaah , mais si il y a du vin, c'est différent ! Il fallait le dire ! je ne sais pas pourquoi j'imaginais les anges du paradis abstinents ! Et qui dit vin dit bon
repas ! qui dit bon repas dit café, pousse-café, cigarettes et sieste dans un hamac ! ca pourrait m'intéresser plus tard ! Oui, plus tard, parce que ca manque un peu de sexe quand même
!
- Vers ta justice sainte, tu traces mon sentier,
Pour faire mieux connaître ta gloire et ta bonté.
Oui bon, en matière de justice, on imagine facilement ce que ce sera là-bas: la justice du berger envers ses moutons est peut-être bienveillante mais les voies de
recours sont inexistantes !
Sans compter qu'il a le réputation de condamner à mort assez
facilement, le Vieux !
- Ta grâce et ta lumière sans fin me poursuivront
Et jusqu'en ta demeure, un jour, m'introduiront.
Bon là, ca devient carrément grivois ! je préfère m'arrêter !